Posté sur X le 16 septembre 2026
Le saviez-vous ? Sous la gauche régionale, l’investissement dans les lycées franciliens a chuté de 28 % entre 2010 et 2015. Le diagnostic de 2017 recensait 190 établissements vétustes. C’est dans un rapport de la chambre régionale des comptes. Pécresse a hérité du chantier. La gauche a gardé le culot.
1. Le plan Pécresse pour les lycées : du jamais vu !
Pour rattraper le retard laissé par la gauche, Pécresse a fait adopter en 2017 un plan d’urgence de 6,6 milliards d’euros sur dix ans. Les lycées sont aujourd’hui le premier poste de dépenses régional : 1,9 milliard d’euros, un budget plus que doublé depuis 2015, soit environ 4 000 euros par lycéen.
Cette rénovation doit aussi permettre à chacun de franchir la porte. Sous la gauche, seuls 12 lycées avaient été rendus pleinement accessibles entre 2005 et 2015. Douze, en dix ans. Avec Pécresse, la Région annonce 40 millions d’euros consacrés à des travaux d’accessibilité dans près de 200 établissements. L’inclusion avait visiblement raté une marche.
À cette échelle, la Région parle du premier chantier de France porté par une collectivité territoriale. Son bilan annonce une vétusté divisée par 4,5 depuis 2016 ; plus de deux lycéens sur trois étudient désormais dans un établissement neuf ou rénové depuis cette date. Et le plan prévoit 33 000 places d’ici 2028, contre 30 000 initialement visées. Pour les leçons de gestion, la gauche repassera.
2. Action / réaction : une gestion au service du confort
L’agression devant Bergson, dans le 19e, en 2020 a rappelé l’urgence de protéger les élèves. La Région poursuit la sécurisation engagée depuis 2016 : 94 % des lycées équipés de vidéoprotection et 100 % des lycées publics dotés d’un bouton d’appel relié au commissariat. Les brigades régionales ont réalisé 1 650 interventions en 2025-2026. En 2023, le Pôle écologiste dénonçait « le soupçon, la défiance et la répression ». Un lycée n’a pas à offrir l’anonymat aux agresseurs, même si ça fait hurler la gauche.
Face aux fortes chaleurs de juin, la Région a su réagir : 1 M€ mobilisé en urgence pour équiper les centres d’examen, avec près de 1 000 équipements de rafraîchissement installés, selon son bilan de rentrée. Loin des couvertures de survie aux fenêtres des écoles parisiennes !
3. Le passé réparé, l’avenir préparé
Rénover les murs, c’est indispensable. Donner les outils pour apprendre, aussi. À cette rentrée, tous les nouveaux élèves de seconde et 20 000 enseignants recevront un ordinateur nouvelle génération, plus rapide, plus autonome, avec un SAV 7 jours sur 7. Un outil de travail doit fonctionner aussi bien que le discours qui l’annonce.
Et l’innovation entre jusque dans les copies : 20 lycées expérimentent une aide à la correction par l’IA, avec des exercices adaptés aux difficultés repérées. Le professeur conserve la maîtrise de la correction et peut la modifier. L’intelligence artificielle au service des enseignants : voilà une copie qui mérite d’être travaillée.
Enfin, préparer l’avenir, c’est aussi réduire les déchets : objectif zéro plastique dans les cantines, avec 200 tonnes évitées par an visées grâce notamment aux contenants en bois ou en inox. Plus de 260 tables de tri sont déjà installées. L’écologie se mesure aussi à ce qu’on retire des poubelles.
Je défends ce bilan de Valérie Pécresse. Et j’exige des travaux fiables, des établissements protégés, une technologie jugée sur son utilité.
La gauche se croit propriétaire de l’école publique. Elle en a surtout été le mauvais bailleur.
Kevin Messy
Conseiller d’arrondissement du 19e arrondissement de Paris
Lycées : la gauche sèche, Pécresse corrige !
— Kevin Messy (@KevinMessy19) 16 septembre 2026
Le saviez-vous ?
Sous la gauche régionale, l’investissement dans les lycées a chuté de 28 % entre 2010 et 2015.
En 2017, le diagnostic recensait 190 établissements vétustes : 41 % du parc !
Lecture du bulletin ⤵️
Pécresse a hérité… pic.twitter.com/DNaVQZsAJi
